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"A Nyankoku Nyanko’s Thesis", le générique d’Évangelion comme vous ne l’avez jamais entendu

N'oubliez pas les paroles.

Sorti en 1995, Neon Genesis Evangelion demeure l’une des œuvres les plus importantes de l’animation japonaise et même de la culture japonaise dans son ensemble. Sombre, transcendante, cryptique, elle continue de fasciner et d’inspirer de nombreuses productions jusqu'en occidents.

Son générique d’introduction "Zankoku na Tenshi no These" est toujours, si ce n’est la plus, l’une des chansons les plus chantées de tous les temps dans les karaokés de l’archipel.

Et cette chanson, vous l’aimez à la folie, vous l’avez apprise par cœur, vous fanfaronnez devant vos amis japonais qui s’extasient lorsque vous balancez avec une parfaite maitrise « Shinwa ni nare ! »... Il va falloir tout réapprendre.

Voici « A Nyankoku Nyanko’s Thesis », la version ultime de ce titre mythique. Nyanko signifie «chaton». Nyankoku est donc un jeu de mots avec zankoku (cruel).

Pour rappel, voici l'original:

Notez que ce n’est pas une simple blague sortie du chapeau de quelques fans attentionnés.

«A Nyankoku Nyanko’s Thesis» est une parodie certes, mais elle a été lancée par les créateurs de la bande originale pour la promotion du dernier Nyanko Daisenso (Battle Cat), une célèbre série de jeu où vous commandez des armées de chats afin de défendre votre base face aux incessantes tentatives d’invasions ennemies. Cette fois, c'est avec les ressources de la NERV que vous pourrez les combattre.

Et comme au Japon, on ne fait pas les choses à moitié. Pour aller au bout de l’initiative, c'est Yoko Takahashi, interprète de la chanson originale, qui a "Nyanté" l’ambitieuse nouvelle mouture.

Les intonations, les lignes mélodiques sont respectées et cerise sur le pâté, le clip d’ouverture a aussi droit à une refonte complète avec les chats du jeu en guise de protagonistes. Chaque plan et séquence a, ainsi, été recréé et adapté avec grande application.

Et on nous dit qu’une version longue pourrait arriver rapidement. On est impatients.

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