Petite ville située à l’est de Tokyo, dans le district de Sanbu, dans la préfecture de Chiba, sur le centre-est de la péninsule de Boso, Kujūkuri est un lieu de villégiature prisé pour sa station balnéaire et son spot de surf. Kujūkuri doit son nom à sa plage, la deuxième plus longue de l’archipel. Placée sur un terrain d'environ 1500 mètres carrés, à quelques pas de la plage, cette maison de week-end appartenant à un photographe tokyoïte, s’étend sur 526,97 m² et offre à ses propriétaires 440.97m² de surface habitable. Ses désolants murs extérieurs en béton brut ne laissent supposer la nature de la structure qu’ils protègent. A l’intérieur, au premier coup d’œil, dès l’immense hall d’entrée, le vaste volume d’un blanc immaculé évoque les longues perspectives que l’on rencontre généralement dans les musées ou les galeries d’art. La distribution et l’organisation de cette maison en reprennent certains codes.
L’agencement particulier de cet immense et simple espace a été conçu spécialement pour évoquer la profondeur. Deux immenses volumes longitudinaux s’entrecroisent et procurent une impressionnante continuité visuelle. Pour délimiter les sous-ensembles, les murs ne cloisonnent pas les différentes zones de vie, pas même la salle de bain ou la chambre. Elles sont toutes liées entre elles sans obstacle même vers les zones extérieures et ne sont bloquées que visuellement par des pans de murs créant un labyrinthe à parcourir. Les vides et les larges ouvertures n’obstruent pas le champ visuel entre les différentes cours intérieures disposées aux quatre coins de l’édifice. Les perspectives sont toujours de mise. Il est tout de même possible de fermer les pièces qui nécessitent de l’intimité ou lorsque les locataires ne sont pas présents avec des stores déroulants.
Le travail effectué par les architectes sur la position des grandes verrières et les baies vitrées, permettant d’alimenter en lumière naturelle les différents espaces, permet aussi d’obtenir des interactions lumineuses intéressantes. Les zones ombragées alternent avec des appels de lumière. Les rayons du soleil ou de la lune se reflètent différemment sur les murs pour créer un décor lumineux en perpétuelle évolution tout au long de la journée.
Dès ses premières apparitions, notamment au sein du groupe féminin japonais Rev. from DVL, Kanna Hashimoto a attiré l’attention et est devenue populaire.
Certains lui ont donné le surnom de "Talent qui n’apparaît qu’une fois dans un millénaire". Un autre surnom de « Idole Angélique » lui a été donné.
L'espérance de vie à la naissance est de 71,4 ans dans le monde. Avec une vie moyenne de 86.8 ans, les femmes au Japon vivent le plus. Parmi les hommes, ce sont les Suisses qui peuvent espérer la vie la plus longue (81.3 ans).
Il y a des différences fortes entre les pays : les Japonais ont une espérance de 83,7 ans alors que les enfants nés au Sierra Leone vont vivre 50,1 années en moyenne.
Le rapport de l'OMS montre des différences étonnantes entre les pays. Il y a 27.6 années de différence entre le pays avec l'espérance de vie la plus longue (Japon, 83.7 ans) et celui avec la plus courte (Sierra Léone, 56.1 ans).
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