Publiée en 2012 par munya munyaka, cette vidéo en accéléré, réalisée à partir d’un enchainement de photographies capturées le dernier jour du Comiket à des intervalles de 5 secondes, offre un spectacle saisissant sur la capacité d’organisation des Japonais. Les images ont été prises entre 1h30 du matin à 14h30 depuis le balcon de l'hôtel voisin du Tokyo Big Sight, le Tokyo Bay Ariake Washington Hotel.
Le Comic Market, abrégé Comiket, est sans aucun doute l’un des plus grands événements de l’année au Japon. L’événement permet à des mangaka amateurs de présenter et vendre leurs œuvres, appelées dōjinshi. Et contrairement aux légendes urbaines, il n’y a pas que des mangas érotiques. Certains mangakas et studios très connus, y participent aussi.
Durant les trois jours du festival, le Tokyo Big Sight accueille en moyenne 150.000 participants par jour. Sur trois jours, plus de 500.000 entrées sont comptabilisées chaque année depuis 2007. Les chiffres sont restés stables au cours des dernières années, avant que les organisateurs décident en 2019 de prolonger l’évènement d’une journée supplémentaire d’exposition. Le Comiket 97, qui s’est déroulé du 28-31 décembre 2019 comptabilise ainsi 750.000 visiteurs. Heureusement que le nombre d’exposants est lui limité par les organisateurs.
À titre de comparaison Japan Expo, l’un des plus imposants salons de France, accueillait, en 2019, un peu plus de 250.000 festivaliers.
Cela dit, à l’intérieur du Comiket, c’est un tout autre monde, c’est même parfois un champ de bataille. Les foules sont déchainées et poussent les salles d’expositions caverneuses dans leurs derniers retranchements. Il faut se frayer un chemin à travers tout une horde d’Otaku enragés, venant de tout l’archipel. Des milliers de fans se précipitent pour acheter des produits en édition limitée, dont la plupart ne seront plus trouvables nulle part après l'événement, sauf sur le site de ventes aux enchères de Yahoo! à 10 fois le prix d’origine. On se demande ce qui les poussent à revenir vivre ce calvaire deux fois par ans, années après années.
Kanna Hashimoto est une actrice et ancienne chanteuse japonaise née le 3 février 1999 à Fukuoka.
Dès ses premières apparitions, notamment au sein du groupe féminin japonais Rev. from DVL, Kanna Hashimoto a attiré l’attention et est devenue populaire grâce à une photo virale de 2013 la montrant en performance scolaire, qui a explosé sur les réseaux sociaux.
Ce buzz l'a propulsée sous le surnom d'"Idole Angélique" (Tenshi Idoru), soulignant sa beauté innocente et charismatique. Elle a aussi été qualifiée de "Talent qui n’apparaît qu’une fois dans un millénaire" (Sen nen ni ichido no talent), un titre hyperbolique reflétant l'engouement massif des fans et médias japonais pour son potentiel unique.
Le Japon est le premier consommateur de surimi au monde
La production mondiale de surimi représente environ 48 kilos par seconde, soit 1,5 million de tonnes de surimi par an. Le Japon est de loin le premier producteur et consommateur de bâtonnets de surimi au monde.
La France est le second marché mondial de surimi après le Japon qui en consomme un demi million de tonnes.
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