Lorsque l'on est une célébrité au Japon, une humiliation en privé sera très souvent suivie d'une humiliation en public. C'est ce qu'il vient d'arriver à l'une des plus célèbres modèles du pays. On se souvient de l'idole, membre du groupe AKB48, qui avait fait acte de contrition en se rasant la tête après avoir été aperçue avec un garçon.
L'actrice et modèle japonaise Nozomi Sasaki n'est pas à l'origine du nouveau scandale qui fait grand bruit depuis quelques semaines dans le pays mais est directement liée, c'est un euphémisme. Trompée à de multiples reprises par son mari, elle a présenté des excuses pour les soucis que cela a créé auprès de ses fans.
Sasaki, 32 ans, est mariée depuis trois ans au comédien et présentateur de télévision Ken Watabe, 47 ans, et le couple a un fils d'un an.
Après qu'un magazine japonais a accusé le comédien d'avoir des relations "inappropriées" avec plusieurs actrices de films pornographiques, Watabe a annulé sa participation dans 8 émissions pour lesquelles il officie en tant qu'animateur ou chroniqueur. Il s'est par la suite excusé auprès de son épouse par l'intermédiaire de son agence après la révélation du scandale.
Sasaki n'a pas fait de commentaire, mais des sources proches d'elle auraient déclaré qu'elle ne divorcerait pas pour le bien de leur fils. Cependant, elle a supprimé les photos d'elle et de son mari sur Instagram.
Lors de sa première réaction publique, elle a publié des excuses sur le réseau social avec une photo tout en blanc.
Elle y précise qu'elle et son mari avaient eu une bonne discussion et qu'elle espérait que tout le monde respecte son intimité. L'actrice a également demandé aux medias et aux curieux de ne pas importuner ses proches et voisins.
https://youtu.be/kw_Zb_KIG30
L'histoire a tout de même fait l'objet d'un reportage de plus de 10 minutes dans l'équivalent de Télématin au Japon.
Dès ses premières apparitions, notamment au sein du groupe féminin japonais Rev. from DVL, Kanna Hashimoto a attiré l’attention et est devenue populaire.
Certains lui ont donné le surnom de "Talent qui n’apparaît qu’une fois dans un millénaire". Un autre surnom de « Idole Angélique » lui a été donné.
On n'en parle pas souvent mais dans le japon médiéval, certaines femmes issues de la haute société apprenaient les arts martiaux et étaient amenées a combattre. On les appelait les Onna-bugeisha (女武芸者).
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