Chez DozoDomo, on n'a jamais caché notre affection pour ce groupe, ses membres et sa musique. Certains de l'équipe ont d'ailleurs eu l'occasion de les voir en concert au Japon et d'assister à leurs émissions de télévision.
C'est donc en spectateurs avertis que l'on a pris connaissance du virage, le dernier ?, pris par le groupe depuis le décès de Johnny Kitagawa, Monsieur Johnny's, le père de tous les groupes d'idoles masculines populaires du Japon.
Depuis la disparition il y a un an de leur mentor, les Arashi et consorts ont littéralement tué le père. Utilisation nouvelle des réseaux sociaux, jusque là interdits, streaming des derniers disques et chaînes YouTube sont devenus une partie du quotidien de ces groupes.
Arashi, le groupe au 38 millions de disques vendus, doit cesser ses activités au 31 décembre 2020. L'annonce avait choqué les Japonais en janvier 2019. Alors qu'il ne reste que 6 mois au groupe pour ravir les fans, il semblerait qu'il ait décidé de régaler ses admirateurs internationaux avec des reprises de leurs anciens tubes en anglais. Pourquoi maintenant ?
Le premier titre à avoir eu les honneurs d'un remix est peut-être la chanson la plus célèbre du groupe, Love so sweet. Une chanson qui a d'ailleurs servi d'opening au drama Hana yori dango.
Version originale de 2007
Version 2020
Cette semaine, le groupe a sorti un deuxième remix, cette fois d'un titre sorti en 2012 et intitulé Face Down.
Version originale de 2012
Version 2020
Alors versions japonaises ou internationales. Lesquelles ont vos préférences ?
Kanna Hashimoto est une actrice et ancienne chanteuse japonaise née le 3 février 1999 à Fukuoka.
Dès ses premières apparitions, notamment au sein du groupe féminin japonais Rev. from DVL, Kanna Hashimoto a attiré l’attention et est devenue populaire grâce à une photo virale de 2013 la montrant en performance scolaire, qui a explosé sur les réseaux sociaux.
Ce buzz l'a propulsée sous le surnom d'"Idole Angélique" (Tenshi Idoru), soulignant sa beauté innocente et charismatique. Elle a aussi été qualifiée de "Talent qui n’apparaît qu’une fois dans un millénaire" (Sen nen ni ichido no talent), un titre hyperbolique reflétant l'engouement massif des fans et médias japonais pour son potentiel unique.
En 1912, lors des J.O. de Stockholm, les marathoniens courent sous une chaleur torride. Épuisé et assoiffé, Shizo Kanakuri décide de s’arrêter «quelques instants», mais il s’endort et ne se réveillera que le lendemain matin.
En 1967, âgé de 76 ans, le japonais revient au stade olympique et termine son marathon. Il détient depuis le record du monde du marathon le plus lent avec un temps de 54 ans, 8 mois, 6 jours.
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