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Critique: "Baku, le mangeur de rêves", de Fabien Doulut, une introduction au folklore des Yokaï

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C'est un très joli livre aux couleurs de l'automne que nous propose Fabien Doulut, dont je découvre l'univers à cette occasion. Nous nous immergeons dedans, en suivant les péripéties de Toyo, à la frontière du rêve et de l'éveil, du quotidien et du surnaturel, de la nature sauvage et de la ville, dans un crépuscule à la fois simple et foisonnant.

Le cauchemar de Toyo, poursuivi par le terrible Gashadokuro,
Le cauchemar de Toyo, poursuivi par le terrible Gashadokuro (image issue du blog de l'auteur www.fabiendoulut.com/)

Parfaite à l'approche d'Halloween, cette introduction au folklore des Yokaï est accompagnée d'un lexique des créatures rencontrées.

Le livre propose à l'enfant des pistes pour apprivoiser ses peurs et dépasser ses cauchemars. J'ai particulièrement apprécié que le héros orphelin ne soit pas seul au monde avec un ami imaginaire : Il est entouré des gens de son quartier, qui partagent ses problèmes (les yokaï hantent aussi leurs rêves); c'est d'ailleurs le vieil excentrique du temple voisin qui lui apprendra à connaître Baku. L'histoire apprend donc à demander de l'aide, à ne pas craindre les figures d'autorité, et enfin que la résolution des problèmes des uns résout les problèmes des autres.

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    Baku le mangeur de rêves possède le corps d'un ours, la trompe d'un éléphant, les yeux d'un rhinocéros, la queue d'une vache, les pattes d'un tigre.
    C'est un des plus terribles yokaï, ces créatures fantastiques de la tradition japonaise.
    Si tu ne veux plus jamais faire de cauchemars, écoute l'histoire de Toyo le petit orphelin qui réussit à apprivoiser Baku le mangeur de rêves.

    *Prix constaté au moment de la publication
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