Kazuharu Kina est un illustrateur talentueux. Indéniablement.
Et ce n'est faire lui injure que de formuler le constant suivant : notre ami est un otaku. Rien de péjoratif dans mes propos. Il n’y a qu’à consulter son travail, que ce soit via son fil twitter suivi par plus d’une centaine de milliers de personnes ou sur son site personnel, pour se rendre compte que le jeune homme a une passion monomaniaque. Dessiner de jolies jeunes lycéennes en uniforme est une idée fixe, une spécialité, une obsession, trouvez le mot qui vous convient. Cela dit, c'est aussi grâce à ce culte pour les "joshikousei" (les lycéennes) que l’illustrateur japonais s'est fait un nom.
Voici Mainichi JK Kikaku (littéralement "le projet une lycéenne par jour"), la série de 40 illustrations, datant de 2014, qui lui a permis d’ouvrir quelques portes et publier son travail dans de nombreux ouvrages.
La collection est sobre, pas de poses suggestives, uniquement des "photographies" du quotidien, des personnages pris sur le vif dans des "seifuku" aussi divers que variés. C’était d'ailleurs, à l’époque, l’idée originale qu'il avait lancé : chaque jour, un dessin d'une fille en uniforme croisée dans la rue et le publier sur twitter.
Le Japon est le premier consommateur de surimi au monde
La production mondiale de surimi représente environ 48 kilos par seconde, soit 1,5 million de tonnes de surimi par an. Le Japon est de loin le premier producteur et consommateur de bâtonnets de surimi au monde.
La France est le second marché mondial de surimi après le Japon qui en consomme un demi million de tonnes.
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