Mimata, Takanabe, Shintomi, Kijo, Kawaminami, Tsuno, Kadogawa, et Misato, Huit villes situee au sud de la préfecture de miyazaki, viennent de recevoir chacune Pokefuta à l’effigie de Noadkoko (ナッシー Nasshi en version originale),sous ses formes Kanto et Alola.
La première bouche d’égout aux couleurs des Pokémon a été installée en décembre 2018, a Ibusuki, dans la préfecture de Kagoshima. Et Évoli avait été choisi pour l’occasion.
Avec l’ajout de ces huit nouvelles, ce sont 167 plaques colorées qui sont disséminées dans près de 15 préfectures et que les fans de la franchise peuvent chasser. Tous les emplacements sont affichés sur le site officiel.
Comme d'habitude, les couvercles marqueront les emplacements des PokeStops compatibles avec le toujours très populaire Pokémon GO.
Chaque plaque de fonte est unique en son genre et arbore une illustration qui lui est propre afin d'encourager de nombreux fans à visiter les communautés locales pour collectionner les photos, et stimuler le tourisme et donc les affaires.
Évidemment la diffusion ne va pas s’arrêter en si bon chemin. Même si seuls les plus populaires et représentatifs d’une région sont sélectionnables, On a de la marge. Il existe, a ce jour, sauf erreur de ma part, 898 Pokémon et huit générations différentes, sans compter la Méga-Évolutions, la Primo-Résurgence et les autres mutations qui surgiront de l’esprit des créateurs de nos monstres de poche favoris.
Kanna Hashimoto est une actrice et ancienne chanteuse japonaise née le 3 février 1999 à Fukuoka.
Dès ses premières apparitions, notamment au sein du groupe féminin japonais Rev. from DVL, Kanna Hashimoto a attiré l’attention et est devenue populaire grâce à une photo virale de 2013 la montrant en performance scolaire, qui a explosé sur les réseaux sociaux.
Ce buzz l'a propulsée sous le surnom d'"Idole Angélique" (Tenshi Idoru), soulignant sa beauté innocente et charismatique. Elle a aussi été qualifiée de "Talent qui n’apparaît qu’une fois dans un millénaire" (Sen nen ni ichido no talent), un titre hyperbolique reflétant l'engouement massif des fans et médias japonais pour son potentiel unique.
En 1912, lors des J.O. de Stockholm, les marathoniens courent sous une chaleur torride. Épuisé et assoiffé, Shizo Kanakuri décide de s’arrêter «quelques instants», mais il s’endort et ne se réveillera que le lendemain matin.
En 1967, âgé de 76 ans, le japonais revient au stade olympique et termine son marathon. Il détient depuis le record du monde du marathon le plus lent avec un temps de 54 ans, 8 mois, 6 jours.
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