On ne peut pas dire que les caravanes et camping-cars bénéficient en France de l'image la plus glamour qui soit. Souvent associé aux vacances avec les grands-parents, il semblerait néanmoins que de plus en plus jeunes soient attirés par ce type de vacances. Pas de contrainte d’horaire de transport en commun, la liberté d’aller où vous voulez et à votre rythme, et d'aller visiter des lieux moins bien desservis et donc avec moins de touristes.
Toutes proportions gardées, en France, il semblerait que ce soit devenu un mode de vacances en vogue bien aidé par la crise sanitaire. Au Japon, le caravaning et le camping n'est pas aussi développé qu'en Amérique du nord ou en Europe, mais tout est prévu pour accueillir ce genre de véhicules qui prennent à peine plus de place qu'un gros SUV.
Quand les constructeurs occidentaux privilégient de développer de toujours plus imposants véhicules, à l'autre bout du monde, au royaume des Keijidōsha (Kei-cars), les voyageurs empreint de découvertes peuvent traverser le pays avec ce genre de compagnon de route. Charmant.
À le regarder de plus près, seule sa couleur noire brillante sort du lot et pourtant, son intérieur risque de vous surprendre.Voici le marche pied qui permet de grimper dans la piece de vie du camping-car. Décoré d'un design inspiré du kumiko, technique de travail du bois traditionnelle utilisée pour créer des motifs complexes avec du bois sans colles, ni clous.Enlevez vos chaussures, vous allez entrer dans un véritable Ryokan... roulant.
Si malgré l'inconfort de dormir à même le sol vous fait rêver, alors vous adorerez cette washitsu (salle japonaise) qui orne l'habitacle de ce camping-car. Tatamis, panneaux coulissants, bois omniprésent, et une ambiance qui rappelle celle des ryokan, les auberges traditionnelles du Japon.
Des rangements sont évidemment prévues, vous pourrez emporter de confortables futons.
Une table magique qui surgit hors de la nuit du sol pour installer votre kotatsu.Le toit est décoré de magnifiques panneaux de bois qui seraient, selon le constructeur, inspirés de ceux du Nanatsuboshi, le train sept étoile de Kyūshū.
Ce modèle d'exposition est unique en son genre pour faire valoir le savoir faire de la marque. En effet, le constructeur propose du sur-mesure à ses clients mais devant le succès de ce dernier, il pourrait apparaitre tel quel dans son catalogue.
L’hôtel roulant est éclairée par une lampe carrée en papier washi
Ce petit Shinobi (Basé sur un Isuzu Be-cam 2t Wide) créé par Nippon Tokushu Body Ltd dispose de tout le confort moderne : Climatisation, éclairage LED, micro-ondes, kitchenette, un évier avec un robinet, frigo et même de la télé au cas où les fabuleux paysages bucoliques de l’archipel ne vous conviennent pas… et pour alimenter le tout, d’une énorme batterie qui permet de faire fonctionner la clim ou le chauffage alors que le moteur est éteint durant trois nuits et quatre jours. Vous pourrez ainsi profiter d’une exceptionnelle expérience sans bruits et sans pollution directe lorsque vous campez dans un environnement naturel immaculé.
Trois personnes sont censés pouvoir dormir confortablement dans la chambre et une quatrième peut se glisser (en boule surement) sur le pont au-dessus de la cabine de conduite.
Le parasol japonais n'est pas inclus dans la transaction.
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Idole
Kanna Hashimoto
Kanna Hashimoto
Nom : Hashimoto
Prénom : Kanna
Naissance : 1999/02/03
Date d'apparition : 2010
Activité : Chanteuse, actrice et idole
Taille : 152
Groupe sanguin : AB
Kanna Hashimoto est une actrice et ancienne chanteuse japonaise née le 3 février 1999 à Fukuoka.
Dès ses premières apparitions, notamment au sein du groupe féminin japonais Rev. from DVL, Kanna Hashimoto a attiré l’attention et est devenue populaire grâce à une photo virale de 2013 la montrant en performance scolaire, qui a explosé sur les réseaux sociaux.
Ce buzz l'a propulsée sous le surnom d'"Idole Angélique" (Tenshi Idoru), soulignant sa beauté innocente et charismatique. Elle a aussi été qualifiée de "Talent qui n’apparaît qu’une fois dans un millénaire" (Sen nen ni ichido no talent), un titre hyperbolique reflétant l'engouement massif des fans et médias japonais pour son potentiel unique.
En 1961, à Paris, lors de la troisième édition des championnats du monde, soit environ 80 ans après la création de cet art martial fondé par Jigoro Kano en 1882, Anthonius Johannes (Anton) Geesink est le premier judoka à battre un japonais en catégorie poids lourds. En 1964, à Tokyo, le néerlandais deviendra médaillé olympique en dominant en finale Akio Kaminaga.
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