L'Europe à Saint-Jacques-de-Compostelle, le Japon à Shikoku.
Le pèlerinage sur la plus petite des quatre grandes iles japonaises fait partie des plus célèbres que permet le bouddhisme. Il s'étend sur les quatre préfectures qui forment l'île (Kagawa, Tokushima, Kochi et Ehime) et comporte 88 temples à visiter.
A défaut de pouvoir tous vous les présenter aujourd'hui, nous vous invitons à nous suivre au numéro 31, le Chikurin-ji situé sur la montagne Godai (五台山) à Kōchi.
Sur toutes les routes de l'île et en toute saison, les pèlerins sont nombreux. On les reconnait à leur chapeau et leur bâton de marche. Si au 17e siècle, et jusqu'il y a peu, le pèlerinage s'effectuait uniquement à pied, de nos jours, les cars et les voitures sont autorisés pour le compléter.
Le Chikurin-ji est situé en pleine nature et fait partie des temples les plus connus du chemin des pèlerins. Il abrite notamment une impressionnante pagode à quatre étages et des jardins d'une beauté inouïe.
Les jardins, les voici. On pourrait d'ailleurs parler de sous-bois tant ils donnent l'impression d'être laissés en l'état. Ici, tout est recouvert de mousse et en cette fin d'été (nous avons visité le temple fin septembre), tout est vert. Cette partie située entre la partie basse et haute du temple passe pour être le plus bel endroit du site.
Pour accéder à la partie centrale du temple où trône le hon-dō, il faut monter un imposant escalier en pierre. A mesure que l'on se rapproche du sommet, on aperçoit de plus en plus l'impressionnante pagode.
Le Chikurin-ji n'est pas un très grand temple mais une magnifique ambiance y résonne. Une ambiance qui donne l'impression d'être loin de tout, en harmonie avec la nature.
Comme dans tous les temples du pays, de nombreux souvenirs sont vendus pour les pèlerins et les visiteurs occasionnels.
Le clou du spectacle si l'on peut dire, on le trouve dans le pavillon d'accueil situé à l'entrée du temple. Moyennant un petit droit d'entrée de quelques centaines de yens, on a accès à l'intérieur d'un très joli bâtiment donnant sur un sublime petit étang à l'eau d'une couleur étonnante et aux massifs là aussi recouverts de mousse.
Le Chikurin-ji fait partie de ces endroits pour lesquels on aime le Japon. Ce genre de lieux qui nous fait dire, ça y'est je suis au Japon, il n'y a aucun doute. Une nature omniprésente, des traditions séculaires, de la spiritualité, et pour ceux que ça intéresse, des trésors et bien culturels importants comme de nombreuses statues parfois millénaires.
Assurément, un must pour tous les voyageurs de passage dans la région de Kōchi.
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Créateur : Jōji Katakiri
Première apparition : Hirake! Ponkikki (émission pour enfants sur FujiTV)
La Chine (60 %) et le Japon (28 %) sont les premiers producteurs et consommateurs de farine de konjac, tubercule à la réputation flatteuse en matière de santé et de régime minceur. Le volume total annuel de farine de konjac produit est de 25 000 tonnes.
Le konjac est une plante est cultivée comme légume en Chine, au Japon ou encore en Indonésie, depuis le 9ème siècle. Le principal usage du konjac est la production de farine à partir des rhizomes, puis de pâte à partir de cette farine pour les usages alimentaires.
Le Japon conserve sa production de konjac pour sa consommation domestique, et se protège de l'importation de konjac étranger par un double système de quotas et de taxes pouvant atteindre 990 % de la valeur du produit sur le marché.
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