Après avoir arpenté tous les temples et sanctuaires séparant la gare de Kita-Kamakura au Tsurugaoka-Hachiman-gū, partons à présent nous promener dans le centre-ville et tâchons de trouver notre chemin jusqu'au Kōtoku-in où se trouve le Daibutsu (Grand Bouddha), autre symbole au combien populaire de Kamakura.
En ce dimanche de février, les ruelles commerçantes sont prises d'assaut. Je vous invite à entrer dans un tout petit restaurant de curry où l'on ne tient qu'à six personnes. Il a accueilli beaucoup de vedettes de la télé, en témoignent les nombreuses photos accrochées sur les murs.
Totoro approuve notre visite à Kamakura.
La gare de Kamakura
Le Daibutsu, ou Grand Bouddha du Kōtoku-in. La statue de 93 tonnes et de 13,35 mètres de haut daterait de 1252. On peut y entrer via une petite porte sur le côté.
Le Hase-dera, fondé en 736 est dédiée à la déesse Kannon.
Vue sur la baie depuis le Hase-dera.
Toujours dans le temple, se trouve une grotte dans laquelle on peut entrer et disposer, après l'avoir achetée, une petite statue sur les parois.
Retour en "ville", pour partir faire un tour sur la plage.En cette saison, elle n'est pas très belle.
Notre visite de Kamakura s'achève ici. Retenez bien que la ville n'est vraiment pas loin de Tokyo et qu'elle vaut à coup sûr le déplacement si vous êtes de passage dans la capitale japonaise.
Naissance dans une famille de samouraïs de rang inférieur à Osaka
Date d'apparition
1835/01/10
Activité
Écrivain, penseur, pédagogue
Taille
1,73 m
Intellectuel majeur et l'un des grands leaders de l'ouverture culturelle et technique de l'ère Meiji, il a profondément œuvré pour la modernisation du Japon en propageant les concepts occidentaux de démocratie et de droits individuels, notamment à travers son ouvrage majeur L'Appel à l'étude. Figure incontournable de la nation, il a fondé l'université Keio et son visage a orné le billet de 10 000 yens de 1984 à 2024.
En savoir plus
Au lieu de les laisser nous piquer, pourquoi ne pas les manger ?
Appelée la « succulente », la méduse est très appréciée des Japonais qui en mangent environ 13 tonnes par an. Composée à 95 % d'eau et 5 % de protéines, elle est particulièrement peu calorique.
Attention toutefois : aucune des espèces de méduses des côtes françaises n'est comestible ! On la consomme généralement séchée puis réhydratée en salade croquante.
Participez
Ajoutez-en un pour lancer la conversation.
Connexion
Inscription