Si les fleurons japonais Canon, Nikon, ou Sony, sont aujourd’hui synonyme de photographie, l’archipel n’a découvert cette nouvelle manière de capturer le quotidien qu’en 1848. En occident les Daguerréotype (du nom de son inventeur Louis Daguerre) se multiplient depuis une quinzaine d’année.
Il faudra attendre les prémices de la fin de la politique isolationniste pour voir débarquer depuis des navires néerlandais ancrés au port de Nagasaki, ces premiers appareils de photo instantané. Jusqu’alors, ce sont quelques rares estampes qui permettaient aux occidentaux de se faire une certaine représentation du Japon féodal et de l’époque Edo.
Photographs of Japan
La New York Public Library possède des collections impressionnantes d’images numérisées en générale et sur le Japon en particulier. Elles sont disponibles gratuitement. Celle-ci, intitulée Photographs of Japan, compte un peu plus d’une centaine de cliché prises durant l'ère Meiji.
Cette collection hétéroclite, de clichés immortalisés dans la seconde moitié du XIXème siècle, sont pour la plupart les faits de photographes étrangers qui découvrent le pays, tel Felice Beato, desquels s’échappent ce que certains pourraient caractériser comme une pointe d’orientalisme. Ils présentent tous les portraits que l’occident se fait à propos du Japon, du combat de sumo, aux japonaises en kimono, en passant par les désuets moyens d’existence ou de transports d’un territoire confiné.
Les insulaires vont rapidement s’approprier ces nouveaux appareils capables de figer des scènes du quotidien et des paysages, des lieux connus, et permettant aux historiens de consigner l’évolution du Japon, qu’elle soit culturelle ou architecturale, au fil des clichés. Deux siècles plus tard, il est intéressant de souligner le fait que certains lieux connus, notamment religieux, sont toujours intacts.
Notez que les couleurs de ces photographies ne sont pas des retouches numériques mais le travail original des premiers studios de photographie comme celui de Kusakabe Kimbei, qui à débuté en tant que coloriste pour Felice Beato. À cette époque les couleurs sont ajoutées après leur développement par des artisans au pinceau.
Sakura à TokyoLa porte Niômon, Nikkō Tōshō-gūChâteau de NagoyaYokohamaTakaboko, NagasakiLe pont Kamibashi sur la rivière Daiya (aiya-gawa)Vue de TokyoNagoyaIkegami près de OmoriConversation sous le cerisierSumoJeu de GoJinrikisha (Pousse-pousse)Boutique de fruitsShamisenKanazawaPalanquinBoutiquePause théArrangement floralFemme portant un kimonoUne femme en habit d'hiverUne femme servant le théUn acteur KabukiUn yakuzaLes sentiments fémininsCueillette du théVue sur le Fujiyama dans le Tōkaidō
La Chine (60 %) et le Japon (28 %) sont les premiers producteurs et consommateurs de farine de konjac, tubercule à la réputation flatteuse en matière de santé et de régime minceur. Le volume total annuel de farine de konjac produit est de 25 000 tonnes.
Le konjac est une plante est cultivée comme légume en Chine, au Japon ou encore en Indonésie, depuis le 9ème siècle. Le principal usage du konjac est la production de farine à partir des rhizomes, puis de pâte à partir de cette farine pour les usages alimentaires.
Le Japon conserve sa production de konjac pour sa consommation domestique, et se protège de l'importation de konjac étranger par un double système de quotas et de taxes pouvant atteindre 990 % de la valeur du produit sur le marché.
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