Chaque année, le groupe numéro un du Japon, et celui ayant sorti l'album qui s'est le plus vendu dans le monde en 2019, fait une tournée des grands stades du Japon. Cette année, Arashi n'aura pu rencontrer ses très nombreux fans mais alors qu'il s’apprête à faire une pause à partir du 1er janvier prochain, le groupe ne pouvait se résigner à ne pas chanter au moins une fois dans le tout nouveau stade olympique de Tokyo avant de démarrer un futur incertain.
Résultat, les cinq idoles nationales ont dû trouver la parade et elle s'appelle streaming. Pour assister à ce concert unique en son genre, il fallait au préalable s'inscrire sur le site du groupe et payer entre 4,800 (40 euros) et 5,800 yens (48 euros) selon que l'on soit membre du fan club ou non.
Selon les chiffres donnés par le label qui produit Arashi, ce sont près de 1500 personnes qui ont été mobilisés pour l’événement et pas moins de 60 caméras. Le résultat est impressionnant. Plus de 10 millions de fans auraient assisté (et donc payé) au concert, pour une recette totale dépassant les 56 milliards de yens soit... 458 millions d'euros !!! 10 millions de (télé)spectateurs, cela correspond à 130 concerts au Tokyo Dome.
Après le télétravail, le "téléconcert" va-t-il devenir de plus en plus fréquent ? Pour sûr, et au vu des retombées financières d'une telle opération, les maisons de disques ne mettront pas leur véto.
Voici à quoi ressemble un concert "normal" d'Arashi :
Le Japon est le premier consommateur de surimi au monde
La production mondiale de surimi représente environ 48 kilos par seconde, soit 1,5 million de tonnes de surimi par an. Le Japon est de loin le premier producteur et consommateur de bâtonnets de surimi au monde.
La France est le second marché mondial de surimi après le Japon qui en consomme un demi million de tonnes.
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