1964 est considérée comme une année majeure et charnière pour l’histoire japonaise moderne. Le Tōkaidō Shinkansen essaimait ses premiers voyageurs sur ses lignes à grande vitesse. Tokyo accueillait les Jeux Olympiques et ses habitants pouvaient traverser la capitale à bord du Tokyo Monorail. Malgré la tentative d’assassinat de l’ambassadeur américain Edwin Reischauer poignardé par un jeune japonais, le pays retrouvait peu à peu une place dans la communauté internationale et les relations avec ses voisins s’apaisaient. Les citoyens ont même la possibilité de voyager librement à l’étranger.
Mais toujours en reconstruction, le pays faisait face, pour la première fois, aux "Shinjinrui". Le terme, désigne une nouvelle génération de jeunes dont le système de valeurs est totalement différent de celui de leurs aînés.
Pour le compte du célèbre et regretté magazine LIFE, le photographe Michael Rougier et le reporter, Robert Morse, ont rapporté des images de cette jeunesse tokyoïte désabusée, influencée par la culture populaire et le rock’n’roll débarquant des États-Unis. Les photos dressent le portrait étonnamment intime, souvent troublant d'adolescents dévalant les marches de la société et glissant volontairement vers l'oubli.
L'une des nombreuses représentation de sous-cultures de Tokyo, ici des jeunes formant une bande de "motorcycle kids".Yoko, 17 ans, Tokyo, 1964Yoko, 17 ans, Tokyo, 1964Yoko termine souvent ses longues nuits, affalée, sur un futon dans la chambre d'un ami.Kako, alanguie par les somnifères, se perd dans un monde à part dans un club de jazz de Tokyo.Ils trouvent une certaine forme de libération en dansant sur la musique d'un groupe local “The Tokyo Beatles”.Un fan (à droite) et un "Tokyo Beatle" déchainés.Dans les coulisses avec les "Tokyo Beatles".Dans les coulisses avec les "Tokyo Beatles".Dans les coulisses avec les "Tokyo Beatles".L'adolescent au centre, 17 ans, est le chef d’un groupe de fans de jazz. Il n'est connu que sous son surnom "Naron", une marque populaire de somnifères. Robert Morse a écrit dans ses notes que "Naron" était « brillant et amusant quand il ne prenait pas de pilules ».A gauche, "Naron" et une fille non identifiée à l'aube après une soirée sur la plage. A droite, avec l'un des ses amis."Naron" (à gauche, s'étire) et ses amis à l'aube après une soirée à la plage.Parfois, Yoko descend au port de Yokohama pour regarder les navires qui partent vers des endroits où elle rêve d’aller. Au coucher du soleil, sa « journée » recommence.
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Idole
Kanna Hashimoto
Kanna Hashimoto
Nom : Hashimoto
Prénom : Kanna
Naissance : 1999/02/03
Date d'apparition : 2010
Activité : Chanteuse, actrice et idole
Taille : 152
Groupe sanguin : AB
Kanna Hashimoto est une actrice et ancienne chanteuse japonaise née le 3 février 1999 à Fukuoka.
Dès ses premières apparitions, notamment au sein du groupe féminin japonais Rev. from DVL, Kanna Hashimoto a attiré l’attention et est devenue populaire grâce à une photo virale de 2013 la montrant en performance scolaire, qui a explosé sur les réseaux sociaux.
Ce buzz l'a propulsée sous le surnom d'"Idole Angélique" (Tenshi Idoru), soulignant sa beauté innocente et charismatique. Elle a aussi été qualifiée de "Talent qui n’apparaît qu’une fois dans un millénaire" (Sen nen ni ichido no talent), un titre hyperbolique reflétant l'engouement massif des fans et médias japonais pour son potentiel unique.
Au lieu de les laisser nous piquer, pourquoi ne pas les manger ?
Appelée la « succulente », la méduse est très appréciée des Japonais qui en mangent 13 tonnes par an. Avec 95 % d'eau et 5 % de protéines, elle est très peu calorique…
Aucune des espèces de méduses des cotes françaises n'est comestible. Vous pouvez trouver de la méduse séchée dans quelques épiceries asiatiques.
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