Dans un quartier résidentiel d’Osaka, derrière une austère façade de brique sans personnalité, la faisant ressembler à un bâtiment administratif quelconque, se cache une vaste et agréable maison. La rampe facilitant l'accès aux personnes à mobilité réduite et le parking situé juste devant la bâtisse confirment cette impression. Elle abrite même une clinique dentaire.
Conçue par Tomohiro Hata Architect and Associates, pour un couple quinquagénaire et la famille du fils, la structure offre une surface habitable de 278m². Tout l’espace n’est pas dédié à la famille, le cabinet dentaire en occupe une majeure partie sur tout l’étage inférieur.
Selon les exigences des propriétaires, tout a été pensé pour pouvoir moduler, redécouper ou rapidement convertir l’ensemble selon les situations futures que les membres du foyer pourraient rencontrer. Il est facile d’envisager un plan avec des installations flexibles qui peuvent accepter des modulations multiples mais il y a la possibilité que ces variations planifiées puissent être invalidées lors de changements inattendus.
Ici, l’idée est de pouvoir reconstruire presque à l’infini les espaces. Les différentes pièces peuvent ainsi être dévolues à diverses taches suivant les besoins.
Les chambres à coucher peuvent, par exemple, être déplacées en fonction des saisons.
Les frontières entre la clinique dentaire et la résidence peuvent rapidement être effacées. La répartition actuelle des pièces n’est pas définitive.
La salle d’attente de la clinique peut devenir un salon pour un duplex séparé du reste. Les salles de traitements peuvent devenir des chambres. Seuls les piliers fondateurs définissent les limites à la revalorisation de cette architecture presque organique.
A l’étage, les résidents ont une perspective exceptionnelle sur tous les espaces de vie, les adultes peuvent vaquer à leurs occupations au calme tout en gardant un œil sur les enfants qui jouent dans l'une des pièces voisines à quelques pas de là.
L’ossature de la maison composée d'une série de trois espaces vides, en double hauteur, offre aussi une vue dégagée vers le ciel, et permettra de repenser l’édifice le moment voulu.
Le pilier est un élément primordial de toutes constructions. Ici, il n’est pas défini en tant qu'élément porteur structurel. L’édifice a été bâti autour de trois piliers qui ne supportent pas sa charge. Surnommés "Atlas" par leurs concepteurs, tout comme le titan de la mythologie grecque, ils soutiennent le ciel. Ils restent la colonne vertébrale, les parties initiatrices, le cœur pour la composition de l’espace, ils symbolisent le centre de la maison, autour duquel un plan et des lignes directrices émergent.
Kanna Hashimoto est une actrice et ancienne chanteuse japonaise née le 3 février 1999 à Fukuoka.
Dès ses premières apparitions, notamment au sein du groupe féminin japonais Rev. from DVL, Kanna Hashimoto a attiré l’attention et est devenue populaire grâce à une photo virale de 2013 la montrant en performance scolaire, qui a explosé sur les réseaux sociaux.
Ce buzz l'a propulsée sous le surnom d'"Idole Angélique" (Tenshi Idoru), soulignant sa beauté innocente et charismatique. Elle a aussi été qualifiée de "Talent qui n’apparaît qu’une fois dans un millénaire" (Sen nen ni ichido no talent), un titre hyperbolique reflétant l'engouement massif des fans et médias japonais pour son potentiel unique.
Vous l'ignoriez peut-être mais le sport le plus populaire au Japon n'est ni le sumo ni le football mais le baseball ! La saison professionnelle s'étire d'avril à octobre où chaque équipe dispute pas moins de 146 matches. Le "classico" oppose les Tokyo Giants et les Hanshin Tigers (Kobe). Les tournois de lycéens et d'universitaires sont si prestigieux qu'ils sont diffusés sur la chaîne publique NHK.
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