Second unificateur du Japon. D'origines modestes, il atteint le pouvoir absolu sur l'ensemble du Japon en l'unifiant et en tentant de le pacifier.
Voici à quoi pouvaient ressembler les tatouages japonais il y a 2000 ans
De nos jours, les tatouages au Japon sont indissociables de la "culture" des yakuza. Avec néanmoins une ouverture de plus en plus revendiquée au tourisme international, le pays assouplit un peu ses règles concernant les personnes tatouées qui peuvent entrer dans de plus en plus d'endroits qui leur étaient jusqu'alors interdits.
Si le tatouage n'est pas aussi tendance au Japon qu'il ne peut l'être dans les sociétés occidentales ou dans le reste de l'Asie, cela n'a pas toujours été le cas. Durant la période Jōmon, l'une des 14 subdivisions traditionnelles de l'histoire japonaise (de 30,000 à 300 avant notre ère), des chasseurs-cueilleurs peuplaient l'archipel. Arboraient-ils de larges tatouages recouvrant tout le dos ou les jambes comme le pensent certains, c'est toute la question.
La galerie TAV à Tokyo exposait il y a quelques temps des photos de ces tatouages reproduits sur des modèles d'aujourd'hui.



Ce projet, on le doit à la collaboration entre le photographe underground Ryoichi "Keroppy" Maeda et le tatoueur Taku Oshima. Ces deux là ont passé des années à tenter de déchiffrer les motifs tribaux trouvés sur des figurines d'argile de la période Jōmon, des motifs que certains chercheurs pensent être une preuve de la culture du tatouage. Rien aujourd'hui ne permet de confirmer si oui ou non, les "Japonais" de cette ère étaient tatoués, mais s'ils l'étaient, leur corps devait ressembler à ça.
Ça vous donnera peut-être des idées un peu plus originales qu'un tribal maori pour votre prochain tatouage.






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