Notre découverte du très vaste Togakushi-jinja se poursuit aujourd'hui avec notre arrivée au sanctuaire "du fond", l'oku-sha (奥社). Pour y accéder, il faut marcher pendant entre 30 et 45 minutes en pleine forêt selon la saison et la présence de neige ou non.
En passant sous ce torii, on entre dans le sanctuaire mais on est encore très, très loin de son coeur.
Après déjà 15 bonnes du marche sur une longue ligne droite, on arrive à la porte Zuishinmon. A partir de ce point, plus de 300 cyprès géants vont accompagner votre pèlerinage.
Collé à la montagne, perdu au milieu de nulle part se dresse le oku-sha. Les bâtiments n'ont pas d'intérêt architectural particulier, mais l'intérêt est bien entendu tout autre. Le chemin en pleine nature qu'il a fallu parcourir pour arriver jusqu'ici, d'autant plus enneigé et dangereux par la présence d'escaliers, constitue à lui-seul un bonheur pour les visiteurs.
Une fois que l'on a fait le tour du site, il faut rebrousser chemin et faire le chemin dans l'autre sens.
Le Togakushi-jinja par sa situation reste difficile d'accès. La longue marche qu'il impose pour le visiter fait que les touristes n'y sont pas nombreux.
Si vous êtes dans la région, DozoDomo vous conseille néanmoins grandement de vous y rendre car comme on vous le disait hier, il est l'un des plus beaux et émouvants endroits que nous avons découvert ces dix dernières années.
Mon parapluie retourné par le vent - jours d'incertitude
Sur l’archipel où cohabitent 127 millions de personnes, 100 millions de parapluies sont vendus chaque année, notamment ces fameux parapluies transparents, et à usage unique, disponibles à très bas prix dans des distributeurs automatiques.
En France, Environ 12 millions de parapluies sont vendus chaque année. Plus de 10 millions d'entre eux finissent dans nos poubelles et dans la filière de gestion des déchets.
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