• Tokyo Game Show 2019 : Du neuf avec du vieux

    vendredi 13 septembre 2019 / Vincent Ricci

    L'édition 2019 du Tokyo Game Show vient d'ouvrir ses portes et avec 2,417 stands et 655 exposants, elle s'impose déjà comme la plus imposante de l'histoire.

    Comme à l'accoutumée, les grands studios sont présents (sauf Nintendo, c'est une habitude), et les franchises qui font les beaux jours de l'industrie vidéoludique depuis plusieurs décennies aussi.

    C'est d'ailleurs le maître-mot ici. S'il y a bien quelques présentations de jeux aux univers inédits, ce sont les titres historiques qui se taillent la part du lion. Parmi eux, des classiques internationaux comme PES (Winning Eleven), Sonic, Fortnite, mais aussi d'autres adorés des Japonais comme Monster Hunter ou Dragon Quest.

    Mais celui qui est attendu comme le messie, c'est un autre titre de Square Enix, le remake du Final Fantasy VII. Ce dernier, prévu pour le mois de mars 2020, a même le droit à un énorme stand rien que pour lui.

    Coté matériel, il fallait aller du côté de Sony pour découvrir le nouvel Xperia, présenté par une impressionnante quantité d'hôtesses (voir plus bas), et vers la marque mouse, un nouveau venu japonais dans le monde des ordinateurs portables. L'opérateur de téléphonies mobile Docomo est aussi sur place pour présenter son réseau 5G.

    Le Tokyo Game Show ne crée pas autant l'événement que son homologue américain de l'E3. Le salon est davantage consacré à un marché domestique japonais obnubilé par les jeux sur smartphones. Sur ce terrain, les RPG et jeux de dating sont les plus populaires. On trouve également quelques pépites bien japonaises.

    Cyberpunk 2077 est un jeu prevu pour 2020 et développé par un studio polonais. Très attendu par la communauté de joueurs, il mettra en scène un personnage masculin doublé par Keanu Reeves.

    Parmi les nombreux privilégiés à pouvoir profiter des deux jours "business" (le grand public envahira les lieux que ce weekend), on trouve essentiellement des journalistes du monde entier, et une quantité importante de photographes venus essentiellement pour les hôtesses et les cosplayers.

    En discutant avec certaines d'entre elles, plusieurs nous ont confié que ce "job" était bien plus difficile qu'il n'y paraissait. "On doit sourire toute la journée", "On a très mal au pied", "Certains photographes sont louches et parfois insistants pour nous donner leur carte de visite", etc.

    Si la plupart des hôtesses sont vêtues de tenues kawaii voire un brin sexy, d'autres se voient carrément déguisées en poupées vulgaires avec un minimum de tissu, créant parfois le malaise chez les visiteurs internationaux.

      

    Sony a joué le carte charme au maximum. Le nombre de photographes présents à ce photocall prouve que cette technique marche toujours... Certaines hôtesses sont de véritables stars des reseaux sociaux comme Minami Makoto (ci-dessous au centre / voir son instagram).

        

    Ce TGS ne restera vraisemblablement pas dans les annales puisque cette année encore, il ne sort pas de sa zone de confort, un marché japonais hyper dynamique mais de plus en plus tourné vers le jeu sur smartphone et des jeux qui ne traversent pas les frontières de l'archipel.

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