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Japan Police #1 : Les faits divers de la semaine au Japon

Parce que le Japon n'est pas un pays comme les autres, les faits divers qui s'y passent sont souvent sordides. Chaque semaine Japan Police vous racontera les plus significatifs, ceux qui ont fait la une des médias nippons.

La leçon de ce premier numéro, méfiez-vous de vos enfants et des parkings.

A 18 ans, il tue sa mère après une dispute concernant ses examens d'entrée à l'université

La police de Yokkaichi, dans la préfecture de Mie, a arrêté mercredi un jeune de 18 ans soupçonné d'avoir tué sa mère. Selon la police, le suspect, qui ne peut être nommé parce qu'il est mineur, a poignardé sa mère de 48 ans à leur domicile le mardi et a ensuite placé son corps dans un préfabriqué situé dans le jardin.

Le père du garçon a trouvé le corps vers 22h30 le même jour quand il est rentré du travail et en a immédiatement informé la police.

La police a déclaré que la victime avait reçu des coups de couteau dans le cou et qu'elle avait également été battue au niveau de la tête.

Rapidement, le suspect a admis avoir tué sa mère après une dispute avec elle au sujet de son examen d'entrée à l'université.

Un bébé de quelques heures retrouvé dans un sac dans un parking de Tokyo

Le corps d'un nouveau-né, avec son cordon ombilical encore attaché, a été retrouvé dans un sac posé dans un parking à Shinjuku (Tokyo) ce jeudi.

Selon la police, un homme a trouvé le sac à environ 18h35 mercredi dans une poubelle à côté d'un distributeur automatique dans un parking dans le quartier du Kabukicho. Le bébé a été emmené à l'hôpital où il a été déclaré mort environ 40 minutes plus tard. Une autopsie sera tenue pour déterminer la cause exacte du décès. Au Japon, même si elles sont déjà décédées sur la scène de crime, c'est à l'hôpital qu'est confirmé le décès des victimes.

La police a déclaré qu'ils examinaient des images de caméras de surveillance pour essayer de découvrir qui a abandonné le bébé.

Le parking est situé à environ 150 mètres au sud-ouest de la gare d'Higashi-Shinjuku sur la ligne de métro Toei Oedo. La rue est connue pour ses nombreux love hotels.

Le petit-ami chilien de la Japonaise disparue en France nie toute implication

Un Chilien recherché en raison de la disparition d'une étudiante japonaise âgée de 21 ans en France a soumis une déclaration aux enquêteurs de son pays dans laquelle il nie avoir participé à son assassinat, ont déclaré mardi des sources proches de l'enquête.

Dans la déclaration soumise fin décembre, Nicolas Zepeda Contreras, 26 ans, a admis avoir vu Narumi Kurosaki, dans un dortoir d'une université de Besançon où elle étudiait. Mais il a dit qu'il a quitté sa chambre après avoir promis de la retrouver le lendemain, avant de quitter le bâtiment par une sortie de secours, ajoutant qu'il n'a jamais été contacté par Kurosaki depuis.

Kurosaki, une jeune de l'Université japonaise de Tsukuba, est portée disparue après avoir dîné et rentré dans son dortoir avec Zepeda dans la nuit du 4 décembre, selon des témoins.

Alors que son corps n'a pas été retrouvé, les autorités françaises ont déclaré avoir suffisamment de preuves pour croire qu'elle a été assassinée. Elles ont notamment demandé au pays sud-américain de le détenir après avoir confirmé qu'il était retourné dans son pays natal.

La Cour suprême du Chili a rejeté la demande d'arrestation le 3 février, invoquant l'absence de preuves, mais lui a interdit de quitter le pays pendant deux mois.

Zepeda a comparu devant la cour mardi pour être informé de la demande de la France de le détenir et de l'extrader, et de l'interdiction de voyager.

Zepeda et Kurosaki se sont connus au Japon et ont commencé à sortir ensemble à partir de février 2015, mais les deux se sont séparés en octobre 2016 après que Zepeda soit retourné au Chili et Kurosaki soit allée étudier en France.

Retrouvée morte en sous-vêtements dans un parking

Les parking sont décidément des lieux dangereux au Japon.

La police de Kobe enquête sur le décès d'une femme de 43 ans dont le corps a été retrouvé dimanche à l'extérieur de son immeuble.

Selon la police, un passant a appelé le 110 vers 10h20 le dimanche matin et a rapporté qu'une femme en sous-vêtements était couchée au sol dans le parking à côté de son immeuble dans le quartier de Nishi, a rapporté Fuji TV. La femme a été emmenée à l'hôpital où elle a été déclarée morte.

La police l'identifia comme Yuka Kataoka, qui vivait dans un appartement au premier étage du bâtiment. Son corps avait des coupures et des éraflures aux pieds, aux bras et à la taille, mais pas d'autres blessures externes. La police a ajouté qu'elle était morte depuis moins d'un jour.

Battu à mort et poignardé à 89 ans

Un homme de 89 ans a été retrouvé mort dans son appartement après avoir été battu et poignardé.

Selon la police, Kazuo Yamamoto a été retrouvé couché sur son lit par un infirmier vers 11h30 le jeudi. La police a précisé que M. Yamamoto avait été frappé à la tête. Il y avait plus de 10 bleus sur son visage.

La police a déclaré que la victime avait également été poignardée dans le cou avec une paire de ciseaux qui ont été trouvés près de son corps et qu'elle avait des blessures sur les mains, indiquant qu'elle avait essayé de se protéger contre l'attaque.

 

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