• The End, l'opéra de l'idole virtuelle Hatsune Miku

    vendredi 15 novembre 2013 / Vincent Ricci

    DozoDomo a vu pour vous l'opéra "The End" avec pour vedette celle que l'on ne présente plus, l'idole virtuelle Hatsune Miku. Cette semaine, c'est le prestigieux Théâtre du Châtelet qui proposait trois représentations exceptionnelles de cet opéra d'un nouveau genre. Un spectacle ambitieux où s'entremêlent "musique" vocaloid, dialogues et animation endiablées, le tout servi par des costumes griffés par Marc Jacobs juste avant son départ de la maison Louis Vuitton.

    J'ai eu l'occasion de voir ce spectacle avec une amie japonaise, et le résultat est unanime, nous avons détesté. Pourtant fans d'Hatsune Miku en mode concert, nous n'avons pu être que déçus par cet opéra psychédélique sans queue ni tête avec des voix abrutissantes à souhait et des sons dont nos tympans font encore des cauchemars. L'histoire, si tant est qu'il y'en ait une, raconte l'angoisse de Miku face à la mort. Son questionnement sur son apparence humaine mais son existence virtuelle l'amène à se demander si elle aussi va mourir. C'est à peu de choses près tout ce que l'on peut retenir du scénario. Les personnages parlent en japonais, mais la plupart du temps, sont doublés en anglais par une voix insupportable. Une action complètement inutile sachant que des sous et sur-titres en français sont diffusés simultanément.

    Attention, on ne remet pas en cause le travail pharaonique du compositeur Keiichiro Shibuya, qui en plus est sur scène durant tout le spectacle, d'ailleurs certains moments sont franchement bluffants, notamment la scène de fusion avec un dragon, mais tout cela méritait-il vraiment d'être proposé au Châtelet ? A plusieurs reprises , nous avions l'impression de regarder un DVD d'un mauvais anime, ou d'écouter un concert électro futuriste, mais absolument pas d'assister à un opéra. La disposition sur scène laissait pourtant augurer du meilleur, avec un premier écran de cinéma sur le devant de la scène et trois autres à l'arrière plan pour des effets en trois dimensions qui promettaient.

    Certaines scènes sont littéralement abrutissantes comme lorsque Miku répète pendant une minute la même phrase en boucle "Quand on téléphone, il faut toujours raccrocher !". Ne vous attendez pas non plus à entendre chanter Miku durant une heure. Hélas, seules trois ou quatre chansons, qui plus est très moyennes, viennent redonner un peu le sourire à des fans décontenancés.

    Le bon point est que le spectacle ne dure que 1h25, même si la moitié du public regardait déjà sa montre après 30 minutes.

    Une grosse déception donc, d'autant plus qu'avec un peu (beaucoup) moins de fantaisie, et davantage de chansons, il y avait franchement moyen de faire quelque chose de plus accessible, divertissant, et surtout intergénérationnel.

    Mise à jour du 19 novembre :
    Après réécoute de la bande son sur CD une semaine après la représentation, la critique reste la même mais se veut plus positive concernant l'ambiance musicale avec des titres comme "Theme of Superanimal", "Aria for death" ou "Aria for voice and words".

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    Hatsune Miku est habillée et chaussée par Marc Jacobs.

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    Le compositeur Keiichiro Shibuya en tenue d'apparat, cheveux bleus et k-way jaune fluo.

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    En exclusivité pour dozodomo, nous vous proposons les photos (planches) offertes dans le programme de la soirée.

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    1. "J’ai eu l’occasion de voir ce spectacle avec une amie japonaise, et le résultat est unanime, nous avons détesté. Pourtant fans d’Hatsune Miku en mode concert, nous n’avons pu être que déçus par cet opéra psychédélique sans queue ni tête avec des voix abrutissantes à souhait et des sons dont nos tympans font encore des cauchemars. L’histoire, si tant est qu’il y’en ait une"

      je me suis arrêter là avant d'attaquer l'article en diagonale rapidos tellement ça me gonfle...

      1- Fan d'hatsune miku, vous ne vous êtes pas renseigner un minimum sur le fait que ce n'était pas un concert ?

      2- Sans queue ni tète... d'accord, je vois le genre... avez-vous au moins essayer de comprendre l'histoire ? De décrypter les personnage ? Je suis sur que non, vous êtes surement trop habituer à avoir toutes les infos sur un plateau d'argent, délivré par des personnage de manga qui s'écrie d'un bon grand "Sugoii desu !" avec tout les perso la bouche grande ouverte à l'annonce d'une info qui sautez aux yeux depuis longtemps. Alors forcément, un Opera sur un thème aussi libre d’interprétation que la mort, c'était surement trop pour vos cerveaux qui espérait écouter du PoPiPo peut-être ?

      3- COMBO ! De un, Vous n'avez pas de gout, de deux, les bandes annonces sont faites pour quelque-chose...

      4- "L’histoire, si tant est qu’il y’en ait une" ... J'ai rien à dire sur ça, c'est tellement ridicule, et la preuve que vous n'avez prêter aucune attention au spectacle, ce seule petit bout de phrase vous discrédite instantanément, car n'importe qui qui aurait un peu de jugeote aurait réfléchis à ce qu'il avait regardé, et aurait vu toutes les subtilité qui au final forme une histoire cohérente et de plus très, très belle !

      Maintenant, pourquoi cette haine dans ce message ?
      C'est très simple : Je cherche rapidement des avis et info sur the end, le premier sur le quel je tombe, c'est cet article honteux, dont les personnes qui l'ont rédiger n'ont même pas prix le soin de tenter d’apprécier un minimum le spectacle qui lui était offert...

      Des gens qui sont aller littéralement voir un concert... dans un Opera ? Mais êtes vous juste idiots, où vous le faites exprès ?

      En tant que site sur la culture niponne, et fan d'Hatsune Miku, vous devriez avoir honte de pondre une mer** pareil !
      Vous dénigrez quelque-chose qui vous dépasse, parce-que vous révez de votre petit concert.
      Je ne comprend toujours aps cette dernière phrase :

      "Une grosse déception donc, d’autant plus qu’avec un peu (beaucoup) moins de fantaisie, et davantage de chansons, il y avait franchement moyen de faire quelque chose de plus accessible, divertissant, et surtout intergénérationnel."

      C'EST UN O-PE-RA ! VOUS SUIVEZ ?! UN O-PE-RA !
      PAS UN CONCERT !!! MAGICAL MIRAI, c'était génial la redif à Torcy, mais là, c'était un Opéra ! Qu'est-ce que vous ètes allez foutre là-bas en espérant un concert ? SÉRIEUSEMENT !

      Bon j’arrête là, parce que j'ai juste tellement honte pour vous...

      • Merci pour ce message qui montre à quel point vous, vous avez aimé.

        1. En allant au théâtre du Châtelet, nous savions parfaitement à quoi nous attendre, en l'occurrence, un "opéra". Je disais juste que j'étais fan de Miku en mode concert, pour l'avoir vu plusieurs fois au Japon. Rassurez-vous, je connais bien l'opéra, le vrai, j'y vais depuis l'âge de 10 ans. J'étais encore à Bastille la semaine dernière pour voir Aida. Et permettez-moi de vous dire qu'à l'Opéra, on chante beaucoup plus que dans "The End". Mais cela passe encore. "The End" se veut davantage une expérience scénique qu'un opéra de tradition.

        2. Décrypter les personnages ne me semble pas être un travail trop difficile, sachant qu'ils se comptent sur les doigts d'une demi-main.

        3. Nous n'avons pas de goût. Soit. C'est un argument qui, dit comme ça, apporte beaucoup au débat.

        4. L'histoire, évidemment qu'il y en a une. Evidemment que nous l'avons comprise. Nous avons la trentaine, et nous avons déjà assisté à des opéras avec des scénarii autrement plus complexes que celui de "The End". On a l'impression qu'à certains moments, l'auteur a fait du remplissage, manquant cruellement d'inspiration.

        5. La musique, vous n'en avez pas parlé parce qu'au fond de vous, vous vous moquiez pas mal qu'elle soit réussie. Tout ce qui vous importait, c'était de voir Miku sur scène. C'est le problème avec les fans ultra. On leur servirait n'importe quoi (pour rester poli) , il trouverait ça super. La musique, quand elle existait, reste néanmoins l'une de rares satisfactions de ce spectacle. Pour preuve, j'ai acheté le CD. Comment ça pas vous ?

        Pour avoir discuté du spectacle avec des personnes l'ayant vu, les avis sont très partagés. Certains ont adoré, les autres ont détesté. Il n'y a pas d'entre-deux. Essayez de comprendre que parfois, les gens ne peuvent pas ressentir les mêmes choses que vous. A partir de ce moment, vous commencerez à ne plus avoir honte pour eux.

    2. Bon, j'ai étais surement trop agressifs, je suis désolé, mais quand je vois des trucs qui démonte gratuitement, dans un article publique, alors que c'est la dernière chose dont à besoin la culture vocaloid général chez nous, ça me met hors de moi...

      Sinon pour les musiques, oui j'ai acheté le CD, l'ai fait dédicacer par Keiishiro Shibuya ce qui m'a permit d’ailleurs de discuter avec lui, un pur moment de régale 🙂

      et je l'ai déjà écouté 3 fois en entier, et à peu prés 8 fois de petit bout en petit bout.

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      Oui, les avis sont partagé, et ceux avec qui j'ai discuter, et qui n'ont pas aimer, n'avait littéralement rien compris à l'histoire. Dans ce contexte, je comprend qu'on n’apprécie pas.
      Mais sinon, c'est novateur, enchanteur, perturbant (et Keiishiro l'a dit lui même à la conférence de Mercredi : C'est le but rechercher.), et contrairement aux autres productions du genre en mode "question philosophique que j'te balance des images à gogo ultra subjectif.", là au moins, il y'a avait une histoire concordante, bien en adéquation au thème, et finalement, après une rapide relecture, on remarque que quasiment rien n'est laissé au hasard dans la mise en scène, on trouve de partout quelque-chose à l'image où aux paroles qui ont une raison d’être, c'est ça aussi qui m'a fait aimer The End.

      Je ne vois pas où est le remplissage, j'ai beau repasser l'intégralité dans ma tète, sans spoiler des arrivant, aucune scène n'est de trop... Certes, c'est lent, certains moments sont très lent, mais pas déplaisant.

      Ensuite, je n'ai pas honte que vous n'aimiez pas, c'est votre droit bien sur 🙂 Je ne suis pas idiot, d’ailleurs, parmi mes amis, il y en a qui n'ont pas aimé.
      (même si après quelques minutes de discutions, je comprend qu'ils ont surtout rien pigé à cause des sous-titre français moisit du theatre du chatelet... Moi ayant préféré tout suivre aux sous-titre anglais, et à la voix.)
      Non, ce qui insupporte, et ce qui me fiat avoir honte de vous, c'est la façon dont la quel vous démontez le spectacle en publique, alors qu'en tant que fan d'Hatsune Miku, vous le savez très bien, c'est la dernière chose dont on a besoin en France...

      Pour le manque de gout, pitié, une fois vous dites que vous adorez le travail de monsieur Shibuya, et l'instant d'après c'était une douleur pour vos tympans ? Faut choisir...
      Je vais reprendre l'avis d'un pote sur facebook : "Même les parasites sonore étaient beau". et c'est vrai.
      Les Arias sont tout les quatre excellent, voir même le récitatifs "Thème du superanimal" est aussi excellent.
      Et même l'Arioso "Parce-que je suis imparfait" est excellent.

      Enfin bref, je me suis calmé, j'ai prit en note vos réponses, et j'ai répondu posément.

      Mais ce qui est sur avec The End, c'est que si la promesse de départ ne nous attire pas, ce n'est pas la simple présence de Hatsune Miku comme actrice principale qui vous fera l'aimer d'avantage.
      Miku au final n'est qu'un bonus, mais aussi le personnage parfait pour le rôle à interpréter.

    3. Je préparais déjà dans ma tête depuis un moment comment j'allais commenter cet article, mais finalement cyberkévin l'a fait avant moi en appuyant sur la plupart es points qui m'avait dérangé dans l'article. (même si je suis totalement contre ce genre de réponse "haineuse" puisque celà décrédite totalement la personne et la fait passer pour un fanboy)

      Le point le plus intéréssant que vous avez tous les deux soulevé c'est que soit on adhère totalement et on trouve cet opéra très bien, soit on a du mal à comprendre ce qui se passe vraiment voir on ne comprend pas du tout et cet opéra parraît ridiculement vide et nous fait nous attarder sur les points les plus accessible de cet opéra, c'est à dire la musique et la mise en scène. Ce qui, auquel cas, est bien dommage puisque la partie la plus intéressante de cet opéra est bien entendu la réfléxion qui se passe dans notre tête et la satisfaction de comprendre certaines choses.
      Je faisais moi même partie des gens qui s'attendait à ne pas aimer cet opéra (à cause de son ambiance entre autre) mais qui au fur et à mesure que l'histoire progressait arrivait à comprendre et interpréter de plus en plus les scènes, et à défaut d'en comprendre certaines je me posais de plus en plus de question.

      Par exemple en discutant avec quelques amis de vocaloid.fr nous avons plus ou moins été d'accord sur le fait que The End parle de la relation entre Miku (autant en tant que personnage qu'en tant que logiciel) et un VocaloP ou un utilisateur divers.
      Du coup ça nous a fait nous poser la question suivante: Est-ce que quelqu'un qui n'est pas aussi familier que nous avec l'univers Vocaloid dans son ensemble pouvait vraiment apprécier cet opéra ?
      Personnellement je pense que oui, car il y a très probablement d'autres intérprétations par rapport à ce qu'il se passe dans The End. Je me suis arrété sur l'interprétation qui me parraîssait la plus évidente puisque j'allais voir cet opéra en tant que fan de Vocaloid mais je pense que de manière plus généraliste on peut comprendre The End comme une histoire entre un outil (quel qu'il soit) et son utilisateur.

      Donc ce qui fait l'a différence entre les gens qui arrivent à rentrer dans cet opéra et ceux qui n'y arrive pas est quand même assez vague; le fait de n'a pas avoir de quoi mettre en parrallèle ce qu'il se passe sur scène en est assez sûrement une des raisons, mais il y en assurément d'autres. Pourquoi moi qui m'attendait à ne pas apprécier ait eu un déclic en plein milieu du spectacle qui a transformé mon avis qui était "C'est bien fait mais c'est un peu ennuyeux en fait" en un "Ah mais ça veut dire ça en fait, c'est génial".

      En tous les cas on ne peut nier que cet opéra est intéressant d'une manière ou d'une autre, et si l'on devait retenir le plus grand défaut de The End, ce serait son manque d'accessibilité.

      PS: une chose à faire remarqué aussi et le fait que cet opéra ne dégage clairement pas la même chose lorsque l'on est dans la salle qu'en simplement regardant la diffusion qu'il y a eu sur internet. Le côté "technique" de The End est clairement quelque chose qui ne peut être apprécié qu'en vrai.

    4. à l'heure où je lis cet article il est assez tard et je n'ai doc pas eu le temps de me plonger dans les commentaires (meme si j'adore ca en temps normal). Je voulais juste dire que je ne connais absolument pas cette idole virtuelle et que je ne pense pas que ca me plaira (gout musicaux particulier tout ca tout ca :bad ) mais merci pour cette critique que je trouve plutot objective (a mon sens hein, je retrouve des plus et des moins ce qui en fait par definition une "bonne critique")
      En tout cas merci du partage, j'irai surement jeter une oreille sur cette idole :bad

    5. Je trouve aussi cette critique un peu injuste. (Oui je viens de tomber sur l'article, un an après ^^') The End ne pourra pas plaire à tous le monde bien sur, mais c'est une œuvre de qualité.

      Je suis à peu près de même avis Cyberkevin et Mythoss donc je vais pas m'étaler. Je voulais juste revenir sur la fin de l'article :
      "Une grosse déception donc, d'autant plus qu'avec un peu (beaucoup) moins de fantaisie, et davantage de chansons, il y avait franchement moyen de faire quelque chose de plus accessible, divertissant, et surtout intergénérationnel."

      Je pense que l'opéra aurait perdu de son caractère si il avait été écrit pour être plus accessible au grand public. C'est justement le fait qu'il soit si différent et inhabituel, voir presque dérangeant, qui fait son charme. Personne ne l'as ressentit de la même façon. Certains on adoré, d'autres pas et il y a probablement autant d’interprétations possibles que de personnes présentes dans la salle. Et en ça, The End a tout à fait sa place au Théâtre du Châtelet.

      J'ai pu assister à la conférence le mercredi suivant et écouter parler M. Shibuya et cette petite entrevue n'a fait qu’accroitre mon admiration pour The End. Keiichiro Shibuya est un homme sacrément mystérieux, mais il sait parfaitement ce qu'il fait ! 😉

      Et puis, le compositeur n'est pas venu en France pour faire la promotion de Vocaloid. Certes ils en on parlé à la conférence et dans la presse parce que c'est "nouveau", mais Shibuya est venu jouer son opéra. Un opéra écrit autour du personnage de Hatsune Miku, parce que c'est cohérent avec le thème, mais ça s'arrête là.
      Donc encore une fois, le but n'était vraiment pas de toucher un public large mais de faire un opéra en cohérence avec sa vision et ses interrogations sur la mort. Ce thème n'est déjà pas très évident à aborder mais en plus de ça il en a fait quelque chose de très personnel et c'est donc normal que ça ne touche pas tout le monde. Il a su se réapproprier la voix de Miku pour créer son univers à lui. Et si on le prend comme ça, The End marche très bien.

      Donc je comprend que The End n'ait pas plu à tout le monde...Et tans mieux. Parce que ceux qui l'ont aimé l'on aimé deux fois plus !
      C'est vrai qu'on est loin de l'univers J-Pop habituel de Miku, que j'adore aussi, mais pourquoi pas ? C'est très beau et unique et c'est en ça qu'une œuvre est intéressante !

      Je m'étais promis de ne pas écrire un pavé alors je vais terminer là-dessus. Mais si il y a encore des gens près à débattre sur cet opéra et toutes ses subtilités cachées (j'y repense maintenant que j'écris ce commentaire), n'hésitez pas à répondre 🙂
      D'ailleurs, je suis tombé sur cet page parce que je cherchais des infos sur une possible sorti en DVD/Blu-ray. Quelqu'un en sait plus ?

      La vidéo de la conférence de presse est disponible sur la chaîne Youtube du Théâtre du Châtelet si ça vous intéresse.

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