Monsieur Matcha, la mascotte de DozoDomo

Si le mot « mascotte » trouve une lointaine origine française, dérivé du provençal mascoto qui se traduit littéralement par « sortilège », sa signification actuelle désigne une personnification généralement animale apportant la bonne fortune ou représentatif d’un groupe.

Le Japon et les mascottes

Le Japon a une culture traditionnelle imprégnée de figures symboliques. Sa langue écrite prend ses sources dans la représentation visuelle et picturale ; son histoire et sa religion dominante, le shintoïsme, sont imprégnés d’esprits, de dieux, de personnages réincarnés dans des animaux ; le bouddhisme, autre religion importante au Japon, est représenté par des emblèmes ou imagées dans les statues de Jizo ou de Buddha ; les créatures mythiques japonaises, Yokai et Kami sont aussi des représentations graphiques. Tous ces héritages peuvent être considérés comme des précurseurs de leurs mascottes modernes. D’ailleurs nombre d’entre eux, aujourd’hui, reviennent souvent plus kawaii que ne sont leurs ancêtres : Daruma et Kappa en tête.

C'est durant la période Edo, que des sculptures en céramique de Tanuki utilisées comme porte bonheur sont apparues dans la ville de Shigaraki. Aujourd'hui, à but lucratif ou à destination d’un public cible, elles sont partout. Postées sur la devanture des boutiques, elles permettent d’attirer le chaland comme le Maneki-neko, et apporte un visage amical pour la communication des institutions les plus respectables comme la police avec Pipo-kun. Elles animent les lieux touristiques ou font la promotion des produits d’une marque. Hello Kitty a été créé, par Sanrio, dans le but unique de vendre des produits quand les revenus engendrés par la vente des peluches Hikonyan, permettraient d’entretenir le château d’Hakone.

La mascotte de DozoDomo

Notre mascotte, notre cher Maneki-neko, est présent depuis les débuts de l’aventure DozoDomo.com. Jamais vraiment mis en avant, nous l'avions chargé, originellement, d'attirer la chance et surtout les commentaires.
Après de bons et loyaux services, il a eu besoin de prendre un peu d’air. A regret, nous l'avons laissé partir. Un chat est un chat. On ne retient pas un chat qui souhaite partir à l'aventure, à la découverte du monde mais surtout du Japon où il a rendu visite à de lointains cousins. Plus d'une année après son départ, notre ami est rentré sain et sauf à la maison et a décidé de rester un petit moment parmi nous et remplir pleinement son rôle de mascotte.

Lorsque nous avons commencé à écrire les premières pages de l'histoire de DozoDomo.com, il était logique de trouver un porte bonheur. Si le choix semble convenu, voir banal, nous avions trouvé naturel et logique d'adopter un petit maneki-neko pour vous inviter, chers lecteurs, à venir passez un moment en notre compagnie, d'autant plus que chez DozoDomo, nous adorons tous les chats. Il n'y a qu'à jeter un oeil sur les smileys que nous avons crées pour les commentaires.

Monsieur Matcha

Voici Monsieur Matcha qui (ré)intègre l'équipe de DozoDomo et en est très heureux.

Chaton, Monsieur Matcha ne buvait pas de lait, il ne le supportait pas. Un jour qu'il trainait autour d'un salon de thé, il découvrit le matcha. Depuis ce jour, il en boit quotidiennement et le prépare lui-même. Il est d'ailleurs devenu un spécialiste reconnu de la cérémonie du thé. De là est apparu son sobriquet.

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Monsieur Matcha, est un pur bobtail japonais, amical et très sociable. Il a un visage expressif dont la forme rappelle celle d'un Nikuman, ses oreilles sont grandes et bien dressées et son nez ressemble à un coeur.
Si son pelage blanc n’est peut-être pas aussi rare que celui de ses cousins aux trois couleurs (mi-ké), il a une particularité qui le rend tout aussi exceptionnel et unique. Il a une queue qui n’est pas enroulée sur elle-même comme tous ceux de sa race.
Monsieur Matcha, cadet de sa portée, élevé dans une campagne japonaise, est un chat curieux qui s’est très vite intéressé, par le biais de DozoDomo, aux coutumes et traditions du pays qui l'a vu naître, en particulier la calligraphie. Lorsqu’il a commencé l’apprentissage de la voie de l’écrit (shodo), il utilisait ses pattes avant qu’il trempait dans l’encre mais il s’est vite rendu compte de l’incommodité d’utiliser ses coussinets. Et c’était surtout très salissant.
La solution lui est apparue en jouant avec les autres chats du quartier. C’était limpide, il devait utiliser sa queue comme pinceau. Ce n’est qu'après un long travail mais aussi de longs moments de doutes qu’il a réussi à la dérouler de tout son long et de s’en servir comme d’un fin et souple pinceau.