Kamakura a ceci d’agréable que la ville n’est distante de Tōkyō que d’une heure et 15 minutes de train. Du coup, c’est un refuge privilégié pour Tokyoïtes en mal de nature et de calme. L’été, ses plages, pourtant pas très belles (sable noir), sont bondées. Ici, comme dans une majorité de villes de cette taille, tout peut se visiter à pied ou en train. Quel confort.

Kamakura a beau être une ville peuplée de près de 174.000 habitants, on ne sait pas trop où ils se cachent, tant on a l’impression qu’il n’y a que des temples à l’horizon. Et c’est bien la raison pour laquelle nous y sommes allés en ce dimanche de la Saint Valentin.


Et en cette période où les fleurs de cerisiers pointent le bout de leur nez, nombreux sont les hommes, souvent âgés, qui s’y retrouvent, munis de leur téléobjectif et trépied pour photographier ces moment éphémères qui font de ces fleurs, plus que jamais le symbole du pays. Et ce toutes les semaines jusqu’à éclosion…







olgalea a écrit 20 février 2010
aaah, oooh, très romantique (sans rire).
yuka a écrit 2 juin 2010
ça me donne bien envie d’y aller aussi
michellou sipp a écrit 4 juin 2012